15/11/2009
La Femme

« La femme » existe-t-elle ?
Invisible sensible juste dessous la peau,
Elle respire doucement avec chaque silence.
Sourire aux impatiences, paix au cœur du combat
Elle est joie dans les larmes, gravité du bonheur.
Elle est l’amour, elle est le glaive,
Tendre puissance…
Ombre et lumière elle est mystère
Car elle n’existe pas : Elle est !
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13/11/2009
To See or Not to See
" Mary " - Abel Ferrara (2005)
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08/11/2009
Deux amours…
La grande faute de l’homme
N’est pas son manque de foi en Dieu,
Mais son manque de foi en lui-même…
L’amour-don peut la lui révéler,
L’amour-peur peut aussi l’étouffer.
Anthony Hamilton – Hard To Breathe (2008)
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30/10/2009
Foi et croyances
Croire est une chose – Avoir la foi en est une autre…
Croire est affaire de psychologie, de mentalité, d’éducation, etc.
La foi est un élan vital ou alors elle n’est pas : elle peut revêtir une croyance comme le corps
un vêtement ; elle peut aussi rester nue, et je trouve qu’elle est plus belle ainsi.
Mais qu’est-ce que la foi ?
Pour moi c’est une soif, un désir, l’intuition d’une profondeur qui pousse toujours plus loin…
C’est d’abord rechercher l’étincelle de Vie et la force d’amour dans les plus petites choses.
C’est aussi n’attendre aucun miracle, mais constamment tendre en son âme une oreille consciente
à l’écoute du monde, aux abords de soi pour creuser cette mine.
Chercher, creuser donc, mais également créer, faire jaillir sa lumière à partir de rien, au plus intime du cœur... Enfin s’abandonner, oser se laisser être. Et pour cela non pas croire mais douter, oui, douter de toute limite que l’on s’était fixée !
23:59 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27/10/2009
Ici et au-delà

Cette voie, cette lumière existent-elles vraiment ?... Ou bien ne sont-elles que mirage ?
Sur le visage d’une inconnue, j’ai vu la lumière de ce monde.
De ses silences j’ai bu le miel et la sagesse,
Dans la distance, une caresse
D’elle à jamais intouchée.
Un Dieu l’a aimée cette nuit,
Par les étoiles il a poussé l’ultime cri…
Seule subsiste à présent la beauté,
Flottant ici et au-delà
Grandit un enfant de lumière.
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23/10/2009
Dixit

Nous sommes dans un fleuve de vie dont nous n'avons pas la maîtrise.
La vie nous apprend à y naviguer selon notre singularité.
Autrefois, j'essayais d'être fidèle à des projets.
À mesure que le temps passe, je tente d'être fidèle à moi-même,
à ce que je porte au cœur. Cela amène parfois sur des chemins inattendus…
21:25 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
12/10/2009
Réponse…
00:13 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18/04/2009
Questions
A présent, les défis sont d'ampleur planétaire…
L'humanité prend enfin conscience de l’unité de tous – bien que virtuelle encore –, et entrevoit déjà les profondes résonances spirituelles qu'appelle cette conscience.
Ce qui frappe, c'est l'incapacité des voies héritées du passé à dynamiser cela : y tendent-elles de toutes leurs forces, elles y parviennent à peine. Même les dieux paraissent impuissants ! C'est comme si autre chose était appelé à naître…
Y’a-t-il un espoir en dehors de l’homme ?
Le « sauveur » espéré, n’est-ce pas l’individu ?
Sommes-nous à l’agonie ou bien en plein désert, entre les crépuscules de l’ancien et l'aube d’un monde nouveau ?
13/03/2009
Prophétie

Bientôt
j'apporterai la clé pour libérer le papillon
qui repose en ton cœur
Déjà ne sens-tu pas son doux battement d'ailes ?
02:37 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21/02/2009
Salt
10:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01/02/2009
Célébration
Au repos, dans l'épanouissement
Chaque regard est une révélation
Chaque sourire, une bénédiction
Tout ailleurs se fait proche
La matière plus légère
Le temps respire,
Le corps fleurit
Et tout s'apaise
" Branches " Nathalie Delay (2005)
23:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30/01/2009
Bénis,…
23:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23/01/2009
Gloire
23:50 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
12/01/2009
Guérison !
L'homme n'est ni méchant, ni mesquin, il est seulement malade : il dépérit lentement de tout l'amour qu'il ne sait plus donner. Une erreur s'est glissée dans le rythme du cœur – les sept respirations –, et de là tout s'est gâté, corrompu à jamais…
A jamais ? Sauf si nous retrouvons la forme juste et savons la rétablir dans sa beauté, sa perfection première ! C'est d'une telle guérison dont le monde a besoin.
Estampe de Paul Gauguin : Deux femmes maories accroupies. Paris, hiver 1894-1895
17:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06/12/2008
Ta voie
La voie d’un autre,
Fût-elle la plus belle
Ou même la plus vraie,
Ne peut être ta voie !
Car elle est du dehors
Mais la tienne va dedans…
Dehors il n’y a qu’aides,
Qui ne sont elles-mêmes
Que reflets du dedans.
Et ces aides tu t'en détacheras,
A mesure que tu t’approcheras
Du cyclone dont l’amour jaillit,
Et auquel tout revient.
19:06 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
10/11/2008
Labyrinthe du cœur
20:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08/09/2008
Dimension intérieure
Tout se mesure à la qualité de l’humain : la fraîcheur d’un sourire, la lumière d’un regard, une spontanéité joyeuse, la bénédiction qui souhaite – non –, qui insuffle le meilleur en chacun…
Il est une dimension qui touche l’intérieur de chaque être : ce qui meurtrit, n’est-ce pas l’impression d’être « en dehors » ou « loin de… », ou encore « autre que… » ?
Il y a là un secret, la beauté d'un murmure silencieux : car si l’on peut tout caresser en dedans, si l’on sait tout étreindre au sein même de son cœur, quel manque profond peut encore nous atteindre ?
Photographie : Scarlett Johansson, dans « Lost In Translation » de Sofia Coppola
01:10 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18/08/2008
L'ange du crépuscule
Chaque soir, un ange s’approche de la terre et la caresse du regard en disant : « Quels actes pourrai-je emporter vers mon Maître, qui ne s’éteindront pas avec le jour qui part ? »
Alors il va, parcourant routes et villes, montagnes et forêts, à la recherche de tout ce qui a été accompli dans l’amour tout au long de ce jour : ainsi sillonne-t'il les chemins de l’espace et du temps, à la recherche de toutes les choses – bien souvent de toutes petites choses –, accomplies ce jour-là dans une présence à la vie, aux autres, dans la conscience de ce qui semble sans importance lorsqu’on est aveuglé par sa propre importance…
La nuit venue il s’attarde encore, écoutant la rumeur de tous ceux qui rêvent en secret à l’amour même quand ils ne le vivent pas, et des amants aussi, qui l’incarnent jusqu’au cœur de la chair à travers leurs étreintes.
Avant l’aube il s’en va, emportant avec lui la moisson des actes que le temps n’engloutira pas dans les fleuves de l’oubli. Alors le Maître de tout, ayant reçu son présent et l’ayant soupesé, dit aux anges de l’aube : « Qu'un jour nouveau illumine la terre ! »
00:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04/08/2008
Comme un phare

Dans ses yeux, j'ai vu la profondeur et je m'y suis baigné.
Le fond de son regard était une nuit pleine d'étoiles.
Depuis l'enfance, ai-je été aussi proche de la beauté du cœur ?
Cœur d'un amour spontané qui rayonne à la ronde…
Comment n'aimer qu'un être ? Ces mots ont-ils un sens ?!
Car l'amour frémissant est comme un phare qui lance
aux quatre vents ses rayons de lumière !
00:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03/08/2008
Nouveau-né
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18/07/2008
Perfection
23:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06/07/2008
Le fruit
Le fruit de notre faim ne se mange, il ne se touche ni même ne se regarde,
car il est un avec le corps :
de lui toute chose jaillit à nos visages,
par lui une flamme s'allume dans chaque regard,
en lui l'infime et l'immense se rejoignent,
comme l'amour qui s'élance à tous vents
épouse tous les hasards…
23:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06/06/2008
La flamme confuse du désir
Amour, j'aime tant tes yeux,
Leur feu splendide, étincelant
Quand tu les lèves, malicieux,
Et traces un cercle miroitant
Tel un éclair venu des cieux…
Mais tes doux yeux bien plus encore
Sont captivants lorsqu'ils s'abaissent,
Que tu m'embrasses passionnément,
Et filtre entre la claie des paupières
La flamme confuse du désir…
Fiodor Tiouttchev
The Dull Flame Of Desire – Björk & Antony Hegarty (vidéo par rainu18)
22:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09/05/2008
Rencontre
Tout à l’heure je t’ai vue : tout a commencé par surprise, l’heureuse surprise d’un sourire lumineux, une spontanéité vécue. Un moment j’ai cru te reconnaître, voir en toi un visage familier… Puis nous nous sommes souri, encore et encore, comme deux insensés, deux complices de toujours se retrouvant au terme d'un long voyage.
Au beau milieu de nulle part où nous ne nous connaissions ni d’Eve ni d’Adam, nous nous sommes regardés, nous nous sommes appréciés : j'ai admiré ton beau visage, ta bouche pulpeuse et cette chevelure, forêt nocturne au galbe de fruits gorgés de vie et de soleil. Ta discrétion aussi, toute en retenue jusqu’à ce petit clin d’œil à la fin, pour que je t'écrive demain : comme ça, pour rien, pour voir… Mais le plus intense était sans doute lorsque nous nous détournions, et que nos corps semblaient se chercher, s’accorder, s’harmoniser à travers la distance.
Je pense encore à toi ce soir : je nous imagine – est-ce un péché ? – faisant l’amour avec ferveur… Les formes des objets quotidiens m'évoquent les courbes de ton corps. Serais-je devenu fou ? Qu'importe, je suis heureux.
Oui, même si rien ne devait advenir je suis comblé, car avec toi – grâce à toi – j’ai pu toucher la liberté,
ma liberté !
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25/02/2008
Etreinte…
Comment aimer
L'éternelle unité,
Sans embrasser
L'éphémère séparé ?
Guggi Zuzáková & Ard Huiberts sur "A Taste Of Honey" de Lizz Wright
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19/02/2008
Eternité
Il n'y a qu'un seul instant
Dans lequel on voyage
Toujours le même instant
Derrière les apparences
On ne vit que le temps
Juste le temps de voir
Qu'il n'y a pas de temps
Charlotte Gainsbourg – 5:55 – réalisé par Yvan Attal
20:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12/02/2008
Le seul guide
Il avait pourtant dit : « Ne suivez pas une pratique, cherchez l’intensité », et je croyais l’avoir compris.
Le regard perdu dans le sari d'une belle que j’aimais, explorant sans fin cette prairie étoilée, illuminée
par ses cheveux aux éclats de soleil, toutes choses flottaient dans cette beauté, mon cœur vibrant
d’une seule pensée : « Le dedans seul peut vous unir ! »
Alors j’entendis le maître proposer une pratique nouvelle : obéissant à l’appel du dehors, j’abandonnai toute
cette splendeur, me détournant du seul vrai guide, cette présence que certains nomment la lumière intérieure…
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01/02/2008
Face à face…
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29/01/2008
Connivence
Au fond des errances d'une vie,
Dans les coulisses de l'existence
Se cache un sourire invisible,
Une secrète connivence…
Etienne Daho & Charlotte Gainsbourg – If
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27/01/2008
L'enfant
Plonge, plonge au fond de tes entrailles :
L’enfant que tu es gît là-bas, dans la tendre clarté d’une sombre inconscience.
En vérité, tes mille bruits et toutes tes douleurs ne sont qu’échos de tous ses cris, dans l'épaisse forêt
d’une longue ignorance… T'en rends tu compte à présent ? Vois, sans volonté de rien changer !
Mais si tu l’entoures et le protèges sans cesse, ton enfant – et si tu l'aimes assez pour le porter à terme,
il te mettra au monde, à la lumière de la vie.
Tu lui donneras ta conscience, il te révélera sa présence : profondeur et fraîcheur unies dans la joie du silence…
Howard Weingarden – Mother and child
18:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note















